L'atelier papetier

L’atelier papetier fournit Armorique Vitrail en papiers traditionnels japonais entrant dans la fabrication de portes shoji, de lampes et de vitraux verre/papier.

Basé à Arles, Benoit et Stéphanie Dudognon ont été formés au Japon.

Des papiers très spéciaux pour Armorique Vitrail :

La grande qualité de l’Atelier Papetier de Benoit et Stéphanie Dudognon est une faculté certaine à comprendre les projets des artisans qu’ils fournissent et à faire preuve de grandes capacités d’adaptation et d’inventivité.

Les feuilles entrant dans la fabrication des portes Shoji, des lampes ou des vitraux de l’atelier, sont des papiers particuliers, très texturés, avec insertion de toute sorte de matières (paillettes de verre, plumes, graines…). Des papiers qui sont fabriqués spécialement pour cet usage, sur commande ou en collaboration lors de visites à l’atelier.

Formés au Japon, Benoit et Stéphanie Dudognon maitrisent les techniques traditionnelles de fabrication, depuis la réalisation des feuilles jusqu’au façonnage des papiers (peinture à l’encre, papier marbré, pose de feuilles d’or et nacre…).

Plus que fournisseur de papier, l’Atelier est un véritable partenaire des produits d’Armorique Vitrail !

 

Un papier traditionnel reconnu par l’UNESCO :

Depuis novembre 2014, le papier washi est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Issu d’un savoir-faire artisanal traditionnel, ce papier est fabriqué à partir de mûrier à papier sauvage et offre des qualités de résistance, de transparence, de légèreté et de flexibilité sans équivalence. Papier très douc et très lumineux, il se rapproche de la texture de la soie.

Le patrimoine immatériel :

« On entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine. Aux fins de la présente Convention, seul sera pris en considération le patrimoine culturel immatériel conforme aux instruments internationaux existants relatifs aux droits de l’homme, ainsi qu’à l’exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus, et d’un développement durable. »

(Source : Convention pour la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO)

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